Certains joueurs se servent de techniques statistiques pour augmenter leurs chances de gagner. Ce sont les martingales. C’est à dire une technique de jeu qui a pour but d’augmenter les chances de gain aux jeux de hasard.

Il s’agit d’appliquer aux probabilités de gains des lois mathématiques plus ou moins complexes. La part de chance est ainsi réduite, tout en respectant les règles du jeu. Le principe de la martingale dépend du type de jeu qui en est la cible.​

Malgré tout, ce type de technique ne change pas l’espérance du gain de l’utilisateur. En moyenne, un joueur utilisant une martingale ne gagnera pas plus qu’un joueur qui n’en utilise pas. Ces méthodes permettent de perdre moins souvent, mais elles augmentent en contrepartie le montant des pertes.

Il en existe beaucoup mais certaines sont plus connues que d’autres. 


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N’utilisez plus jamais ces martingales !

La martingale classique

Il faut jouer une « chance simple » à la roulette par exemple. Cela signifie qu’il faut jouer le noir ou le rouge, passe ou manque, pair ou impair. Le principe est de doubler sa mise à chaque fois que l’on perd sur le même évènement. Et cela jusqu’à ce que l’on gagne. Ainsi, quand le joueur gagnera, il sera forcément remboursé de ce qu’il a joué, plus une fois sa mise de départ.

Mathématiquement, il semble donc que le joueur soit sûr de ne pas perdre. Mais le problème majeur réside dans le fait qu’il faut avoir la possibilité de jouer indéfiniment en cas de pertes répétées. En effet, si la mise de départ est de 2€, il faudra doubler à chaque fois (4€, 8€, 16€, 32€, 64€, etc…) donc il faut prévoir une somme d’argent au départ assez importante. De plus, le chiffre « 0 » n’est ni rouge ni noir, ce qui réduit les probabilités (qui ne sont plus de 50/50).​

La grande martingale

C’est le même principe que la martingale classique, sauf que le joueur ajoute une unité en cas de perte, en plus de doubler sa mise. Par exemple, si la première mise est de 2€ et que celle-ci est perdante, la seconde sera de 2 x 2€ + 1 = 5€. Si la seconde est aussi perdante, la troisième mise sera de 2 x 5€ + 1 = 11€, et ainsi de suite.

Elle est encore plus risquée que la classique car elle nécessite un besoin d’argent supérieur en cas de pertes. Les gains sont cependant plus élevés, du fait de l’unité de mise à ajouter à chaque perte.​

La martingale américaine (« montante américaine »)

On l’appelle aussi « montante américaine ». Elle est assez compliquée.

Le joueur commence par augmenter ses mises d’une unité tant qu’il gagne.
Dès qu’il perd, il retient la mise qu’il vient de perdre. Il remise ensuite la somme de la dernière et de la première mise.
Quand il gagne, il retient la mise qu’il vient de gagner et raye la première mise de sa liste. Puis il remise la somme de la dernière et de la première mise de sa liste, en ne tenant pas compte de celle qu’il a rayée.​

La martingale hollandaise

C’est une martingale utilisée en cas de pertes. Le joueur doit retenir les mises perdues, ce qui présente une difficulté par rapport à des martingales plus facilement utilisables.

Voici le principe en supposant que le joueur a perdu plusieurs mises :

  • Le joueur parie la mise la plus faible parmi celles qu’il a perdues + 1 unité de mise.
  • Il mise ensuite la 2ème mise la plus faible, et ainsi de suite dans l’ordre croissant. A chaque victoire, le joueur gagne le montant d’une mise perdue précédemment, plus 1 unité de mise.

L’avantage de cette martingale est que si le joueur obtient autant de victoires que d’échecs, son gain reste positif si les coups gagnants surviennent après les coups perdants.​

La « piquemouche »

C’est une autre variante de la martingale classique (ou martingale simple) mais plus complexe.

  • Le joueur recommence à une unité quand il gagne.
  • Il augmente sa mise d’une unité quand il perd.
  • Il double sa mise à partir de trois pertes consécutives.

L’avantage est que cette martingale est plus sûre, mais en même temps les gains remportés sont plus faibles.​

La « pyramide d’Alembert »

Le nom de cette martingale fait référence à M. Jean le Rond d’Alembert, mathématicien du 18ème siècle. Le principe est basé sur le fait que l’on pense qu’une perte augmente la chance de gagner la prochaine fois, et inversement.

  • Le joueur augmente sa mise d’une unité après une perte.
  • Il enlève une unité de mise après un gain.

Elle est moins dangereuse que la martingale simple. Même si les pertes sont parfois assez importantes, la pyramide d’Alembert permet d’enchaîner de plus longues séries.​

La « pyramide d’Alembert » inversée

Elle est le parfait inverse de la pyramide d’Alembert « classique ». L’idée est de diminuer les mises quand on perd et de les augmenter quand on gagne.​

Le « paroli »

Il consiste à doubler sa mise à chaque gain, c’est-à-dire remiser ce que l’on a gagné.

L’avantage de cette « montante » est que l’on ne risque qu’une unité de son capital de départ à chaque fois. Le joueur joue ensuite avec l’argent du casino qu’il a gagné. Ses gains sont exponentiels. La somme remportée peut être conséquente en cas de plusieurs gains d’affilés.

L’inconvénient en revanche est qu’un seul coup perdant suffit pour annuler tous les gains précédemment remportés.​

La « whittacker »

Cette martingale est méconnue mais peut être intéressante.

Le joueur mise la somme de ses deux précédentes mises tant qu’il perd.
Il recommence à une unité de mise quand il gagne.

La whittacker permet un moindre coup de l’enchaînement des mises en cas de pertes successives. En revanche, un coup gagnant ne pourra contrer que deux coups perdants.

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